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Expositions - Précédentes

Le Cabinet d'Or. Le Musée Royal à la Maison Rockox

Jusque 2 Juillet 2017.

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Dans la ville scaldienne d’Antwerpen, il règne à la fin du seizième et au début du dix-septième siècle un climat artistique et économique particulièrement favorable. La ville devient rapidement le centre de production et de commerce par excellence pour les articles de luxe. Beaucoup de patriciens et de commerçants s’y constituent de riches collections d’art du temps ou ancien. Malheureusement, la plupart de ces collections ont été dispersées au fil des années.

Vous découvrirez à la Maison Rockox comment une collection d’art anversoise devait se présenter au Siècle d’Or. La demeure bourgeoise du bourgmestre et mécène Nicolas Rockox (1560–1640) se métamorphose en un luxueux cabinet d’art présentant des chefs-d’oeuvre du Musée Royal des Beaux-Arts d’Antwerpen (fermé pour rénovation) ainsi que les principales oeuvres de la collection de la Maison Rockox. Vous y verrez des peintures magnifiques notamment de van der Weyden, Memling, van Eyck, Rubens et van Dyck.

 

 

The Sky is the Limit. Le paysage aux Pays-Bas. Musée Maison Rockox, en collaboration avec les Musées royaux des Beaux-Arts d’Anvers ( KMSKA) et les Staatliche Kunstsammlungen de Dresden

Du 25 mars au 2 juillet 2017

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Dans le courant du XVIe siècle se produit une véritable révolution dans l’art de la peinture. Des genres nouveaux, parmi lesquels la peinture paysagère, conquièrent le marché de l’art et étoffent les collections des riches gentilshommes, patriciens et négociants. Les paysages décorent l’arrière-plan de scènes bibliques ou mythologiques mais les peintres se laissent aussi volontiers influencer par le genre nouveau et peignent avec enthousiasme une grande variété de paysages urbains, de scènes de montagnes, de panoramas et de marines, sans oublier des représentations des enfers.

L’un des pionniers de l’art paysager flamand est Joachim Patinir. Vers le milieu du XVIe siècle Pierre Breughel l’ancien peint des paysages tant réels qu’imaginaires. Au XVIIe siècle Rubens, cet amoureux de la campagne, brosse de sa palette colorée des panoramas qu’il remet au goût du jour.

L’exposition rassemble des oeuvres prêtées par la Gemäldegalerie Alte Meister de Dresde, qui consacrera à l’automne 2016 une exposition importante à ce thème, ainsi que des toiles paysagères provenant des Musées royaux des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA) et de la Maison Rockox.

 

 

CLARA PEETERS

Du 18 juin au 2 octobre 2016 inclus au Musée de la Rockoxhuis

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Dans la foulée du Cabinet d'Or, de petites expositions sont régulièrement organisées. Clara Peeters est la sixième.

L'Anversoise Clara Peeters (1594 – après 1657), l'une des rares femmes peintres de la période Baroque, était une pionnière dans le domaine de la nature morte. Cette exposition qui lui est dédiée rassemble des œuvres issues de collections privées et de musées belges et étrangers, dont le musée du Prado à Madrid.

Elle sera d'ailleurs présentée ensuite au Prado cet automne.

 

 

POWER FLOWER. Natures mortes de fleurs aux Pays-Bas

Du 28-11-2015 au 28-03-2016

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Dans le cadre du Cabinet d’Or, la Maison Rockox et le Musée Royal des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA) organisent plusieurs expositions à caractère intimiste. Power Flower, Natures mortes de fleurs aux Pays-Bas en est la cinquième.

De tout temps, l’art de Flandre, du Brabant et de Hollande a été caractérisé par une observation aiguisée de la nature et par la recherche du naturel. Et pourtant, plantes et fleurs n’ont orné jusqu’au seizième siècle que les pourtours des figurations de saints dans les livres d’Heures.

Avec l’intérêt croissant manifesté pour la botanique et l’éclosion de l’amour pour la nature, les artistes allaient traiter les fleurs de plus en plus fréquemment comme un thème indépendant et ce, dès 1600. Les peintres succombaient au charme du ‘Power Flower’.

Jan Brueghel, Jan Davidsz. De Heem, Osias Beert, Daniël Seghers, Rachel Ruysch et bien d’autres offrent à cette exposition leurs plus beaux bouquets.

 

 

Abraham Ortelius (1527-1598), sous le charme de l’Antiquité classique

Du 24 avril au 16 aout 2015

Tempe website v1Ortelius est entré dans l’Histoire comme le géographe qui édita en 1570 le premier atlas mondial, Theatrum Orbis Terrarum. Mais son nom est encore associé à une autre primeur : il fut le premier à attirer l’attention sur les cartes historiques. Ortelius manifestait un intérêt particulier pour l’histoire de l’Antiquité classique et l’histoire biblique.

Dans sa première édition du Theatrum, il faisait déjà référence à des toponymes de l’Antiquité, ce dont il résulterait en 1587 une publication distincte : le Thesaurus Geographicus. Mais dans son Parergon également, qui rassemble les cartes historiques publiées précédemment dans diverses éditions du Theatrum, l’histoire de l’Antiquité et des régions européennes liées à l’Empire romain est traduite en cartes. À l’aide de sa célèbre collection muséale, d’une bibliothèque étendue et d’une riche collection de monnaies romaines, Ortelius reconstitua notamment les conquêtes de César en Gaule et les voyages des héros antiques Ulysse, Enée et les Argonautes. Dans ses textes d’accompagnement des cartes, il citait à chaque reprise ses sources de manière détaillée.

Ortelius partait aussi littéralement à la recherche de l’histoire; il voyagea en Italie, ce dont témoigne son célèbre opuscule Itinerarium per nonnullas Galliae Belgicae Partes. Mais plus près de chez nous également, il recherchait des traces de l’Antiquité classique, comme à Tongres, à Trèves et à Metz. À la fin de sa vie, il préparait la publication de la Tabula Peutingeriana, une copie d’une carte de voyage romaine du 3e/4e siècle.

Un de ses passe-temps de prédilection était la collection de monnaies; il possédait notamment des monnaies du Bas-Empire romain. Les monnaies et plus particulièrement les monnaies romaines, donnaient un visage à l’Histoire de ce temps. Ortelius publia son Deorum dearumque capita ex antiquis numismatibus Abrahami Ortelii geographi Regis collecta en 1573. Chez lui, histoire et cartographie sont indissociables. La géographie était pour lui l’œil de l’Histoire.

Ortelius et sa passion pour l’Histoire de l’Antiquité classique ne s’exposent pas sans motif à la Maison Rockox. Rockox et Ortelius étaient amis ; ils partageaient une passion pour la numismatique. La bibliothèque de Rockox comprenait les principales publications d’Ortelius et un portrait d’Ortelius ornait également son cabinet d’art.

Cette exposition montrera un choix de ces cartes historiques ainsi que quelques-unes des œuvres imprimées au moyen desquelles Ortelius reconstitua ses cartes. Le visiteur de l’exposition pourra voir ainsi comment Ortelius étendait ses connaissances et les représentait visuellement en les cartographiant.

Cette exposition à la Maison Rockox se fait en collaboration avec le Musée Plantin-Moretus / Cabinet des Estampes à Anvers. Le Dr Dirk Imhof, conservateur au Musée Plantin-Moretus / Cabinet des Estampes est commissaire de l’exposition et collabore dans ce cadre avec Hildegard Van de Velde, conservateur de la Maison Rockox.

 

 

Le Perroquet. 't Cierlijk schoon van haare veeren*

* La gracieuse beauté de son plumage

08-11-2014 – 22-02-2015

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Peter Paul Rubens, Sainte famille avec perroquet (détail), ©KMSKA, photo: Rik Klein Gotink

Dans le cadre du Cabinet d’Or, le Musée Royal des Beaux-Arts d’Anvers et la Maison Rockox organisent quelques expositions à petite échelle. Le Perroquet est la troisième de la série.

Après la brillante restauration de La Sainte Famille, dite Vierge au Perroquet de P.P. Rubens (KMSKA) qui reçoit une place d’honneur au sein du Cabinet d’Or, notre attention se tourne vers le perroquet dans les Beaux-Arts aux XVIe et XVIIe siècles. La beauté de son plumage était un plaisir pour l’œil et source d’inspiration pour de très nombreux artistes. Beauté, sagesse, virginité, diversité, amant … ne sont que quelques-uns des attributs qu’on lui prête.

Outre Rubens, Savery, Fijt, Jordaens, de Heem, Dürer, Schongauer et autres artistes sont représentés dans cette exposition par leur interprétation du perroquet.

  

 

Saint Jérôme, iconographie aux 16e et 17e siècles.

18 Janvier – 13 avril 2014

nicolaas rockox humanist(Jan Sanders van Hemessen, Saint Jérôme, copyright KBC Erwin Donvil)Le Saint Jérôme de Jan Sanders van Hemessen occupait la place d’honneur dans le cabinet d’art de Nicolas Rockox ou groote saleth, où la célèbre oeuvre de P.P. Rubens, Samson et Dalila, était elle aussi exposée en bonne place. Le Saint Jérôme de Jan Sanders van Hemessen est de nos jours la seule oeuvre de la collection originale de Rockox qui soit encore présente au musée de son habitation et ce, en quelque sorte ‘in situ’. Nous tentons de situer Saint Jérôme dans le contexte des Beaux-arts à la Renaissance et au cours de la période baroque en Europe occidentale. Au 16e siècle, Saint Jérôme représentait trente pour cent des représentations de saints mais, au 17e siècle également, le saint continuait à revêtir une signification importante dans les beaux-arts et il avait fonction d’exemple dans la Contre-Réforme et l’humanisme.

 

 

 

Le Cabinet d'Or présente : Un lien d’amitié.
Le Liber Amicorum ou livre d’amis au 16e et au 17e siècles

28 septembre 2013 – 15 décembre 2013

liber amicorum(Une page du livre d'amis de Rockox, copyright collectiebeleid Bart Huysmans /Michiel Wuyts)

Au 16e siècle, on se devait de posséder un livre d’amis. Le monde s’ouvrait, les étudiants cherchaient l’aventure et, malgré le fait que Leuven était une ville universitaire renommée des Pays-Bas du Sud, ils se rendaient en d’autres lieux pour enrichir leurs connaissances. La France, l’Italie et l’Allemagne étaient des pays prisés. Le livre d’amis cher à l’étudiant et présenté à des condisciples, à des professeurs et à des proches pour les inviter à y écrire commentaires, citations et dédicaces, était souvent magnifiquement enluminé. Nicolas Rockox possédait lui aussi un liber amicorum. Le livre d’amis nous donne l’occasion de suivre les traces de l’étudiant et de comprendre ses connexions sociales. Outre son propre carnet sont encore exposés une quinzaine de livres d’amis de ses contemporains.

 

 

Noël à la Maison Rockox. Une sélection parmi la collection, du début du 16e au milieu du 17e siècle. 11/12/2012 - 13/01/2013.

5Retabel WIT(Retable, L'adoration des rois, 1525, copyright KBC Erwin Donvil)

Du mardi 11 décembre 2012 au dimanche 13 janvier 2013, la Maison Rockox sera partiellement fermée suite aux préparatifs du projet Het Gulden Cabinet. Deux salles resteront toutefois ouvertes afin d’y exposer des scènes de Nativité de la collection. L’accès sera gratuit pour tous.

Du lundi 14 janvier au vendredi 1er février 2013, la Maison Rockox sera entièrement inaccessible au public.

 

 

 

L'été au jardin de Rockox, vivez sa passion! 6/6 – 31/10/2012.

fto ev RockoxTegelPour l'exposition L'été au jardin de Rockox, vivez sa passion !, le jardin de la Maison Rockox se transforme en une véritable pièce jardin du 17e siècle, à la manière de Nicolas Rockox. Pour mener à bien cette tâche, le musée de la Maison Rockox s'est assuré la collaboration de l'Artesis Hogeschool Antwerpen, académie royale des beaux-arts. Les étudiants en peinture ont orné le jardin de ville de Rockox de tableaux, de mini-perspectives sur les portes, d'oiseaux exotiques sur des planches appuyées contre le mur et de trompe-l’oeil sur les fenêtres et les soupiraux. Les étudiants en céramique ont décoré les platebandes de poteries et de céramiques dans les couleurs traditionnelles de la majolique. Enfin, les étudiants en Sound Design, Académie royale des beaux-arts, DKO, vous étonneront par des sons de jardin basés sur les quatre éléments (eau, feu, terre et air).

Le musée expose de rares carreaux du 17e siècle, représentant des fleurs, des plantes, des insectes et des oiseaux, ainsi que la source d'inspiration de leurs concepteurs, notamment de jolies gravures d'Adriaan Collaert et Stradanus. Mais ceux-ci trouvaient aussi leurs modèles dans les ouvrages de botanique. Rockox en possédait plusieurs exemplaires, de coûteux joyaux à son époque, dont le prix peut être comparé à celui d'une voiture de nos jours.

Un petit guide est mis gratuitement à la disposition du visiteur.